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Bienvenue sur la page des programmes de bourses de la Banque mondiale. Les programmes de bourses ont pour vocation de promouvoir la diffusion des savoirs et le renforcement des capacités dans les
pays en développement.
Nous attirons votre attention sur le fait que chaque programme de bourses dispose de critères d'admissibilité spécifiques. Avant de déposer votre demande, n'oubliez pas de prendre connaissance de
ces critères.
La maîtrise de la langue anglaise est un critère d'admissibilité fréquent. Certains liens, ci-dessous, dirigent de fait vers des pages en anglais. A titre d’exemple, le programme de bourses
Robert S.McNamara est uniquement enseigné en anglais. Accessible aux personnes parlant couramment l’anglais, les pages relatives aux conditions d’admission et au dépôt de candidature de ce
programme sont en anglais.
Voici une liste des programmes de bourses:
Le programme de bourses universitaires Japon/Banque mondiale
Le programme de bourses Robert S. McNamara
Programmes de partenariat
Le programme Margaret McNamara
Le réseau de développement global
Les bourses du Fond monétaire international
le programme JJ/WBGSP Le programme de bourses universitaires Japon/Banque mondiale
Présentation
En 1987, un don du Gouvernement japonais a permis à la Banque mondiale de créer le Programme de bourses universitaires de la Banque mondiale, aujourd'hui connu sous le nom de Programme de bourses
universitaires Japon/ Banque mondiale (JJ/WBGSP), pour financer des études de niveau maîtrise et au-delà dans des domaines en rapport avec le développement. Chaque année, le programme accorde des
bourses à des ressortissants de pays membres de la Banque
mondiale afin qu'ils/elles puissent poursuivre des études de niveau maîtrise et au-delà dans des universités réputées, situées dans des pays membres de la Banque mondiale. Le Programme général,
qui en est à sa 20e année, a attribué des bourses à 2 613 lauréats sélectionnés parmi près de 53 000 candidats. En outre, 969 bourses ont été attribuées dans le cadre des divers programmes de
partenariat JJ/WBGSP, ce qui porte le nombre des lauréats à 3 582 au total.
Depuis le commencement du Programme, le Gouvernement du Japon a fourni plus de 152 millions de dollars au Programme de bourses. Le Programme vise à créer une communauté internationale de cadres
hautement qualifiés actifs dans le domaine du développement économique et social. La Banque mondiale exige que les boursiers retournent dans leur pays d'origine à l'issue de leur cycle d'études,
et qu'ils mettent leurs connaissances et compétences au service du développement économique et social de leur région et de leur communauté.
À compter de 1992, plusieurs programmes de partenariat ont été lancés, principalement en réponse à un besoin de programmes d'études de troisième cycle combinant rigueur académique et formation
spécialisée aux aspects pratiques de l'élaboration des politiques. Ces programmes visent à préparer ceux qui les suivent à participer de manière efficace à l'élaboration des politiques dans leur
pays et région du monde.
La Banque mondiale administre ce Programme par l'intermédiaire de l'Institut de la Banque mondiale (WBI). Les conseils pour l'orientation du Programme émanent du Comité directeur composé de trois
Administrateurs et de cinq membres de la haute direction de la Banque. Le WBI dispose d'un secrétariat pour la gestion quotidienne de ce Programme.
Programme de bourses RSM - Le programme de bourses Robert S. McNamara
Background
The Robert S. McNamara Fellowships Program was established in 1982 by a resolution of the Executive Directors to "award fellowships for full-time study or research at the postgraduate level in fields related to economic development, to be carried out at a recognized institution in a Bank member country other than the applicant's home country". In December 1993, through a resolution by the Executive Directors whereby the Program was restructured, fellows were allowed to conduct their research in their home country. The award amount was fixed at US$7,500 to cover research costs through the twelve months fellowship period.
Funding for the Program was provided by US$1 million contribution from the World Bank and US$1.8 million from the governments of Bangladesh, China, India, Kuwait, Nigeria, Pakistan, Peru, and Yugoslavia. The interest from the endowment funds, almost US$200,000 a year, was used to sponsor about 16 scholars a year (US$142,000) and a workshop for the fellows in Washington, D.C. (US$50,000).
Since the inception of the Program in 1982, 247 fellowships have been granted to fellows from a pool of about 9,000 applicants representing all regions of the World Bank. The fellows have conducted research on a wide variety of topics in development related fields. The Program has achieved wide recognition, especially in developing countries, and has also become well known inside the World Bank, especially with recent efforts to link its research topics to the World Development Report (WDR).
The Program has supported a broad mix of fellows, ranging from promising young men and women on the threshold of their careers to some of the most distinguished thinkers in the field of development. The Program's alumni include a number of eminent academics, policymakers, and leaders of civil society. The Program's Tracer Studies reveal a strong application of McNamara research in subsequent research initiative of the alumni.
Nearly 170 research institutions from over 70 different countries have collaborated with the Fellowships Program. The Program has disseminated the research information through publications
While the Program provides support and encouragement to promising fellows, it has not been able to attract applicants with the highest potential who seem to be more interested in research associated with earning a degree.
Restructuring the Program into a Degree Program
A pragmatic approach to contribute to human resource development in developing countries, and contain administrative costs, would be to restructure the Robert S. McNamara Fellowships Program into a degree program. Because a full degree program is valued much more highly in developing countries, it will attract highly qualified candidates. This would require establishing a partnership program with one or more universities to offer a masters degree in public policy or development economics. A host institution would be required to jointly sponsor up to fifteen Robert S. McNamara fellows a year, funded by approximately US$200,000 from the Robert S. McNamara Fellowships Program and a matching grant from the selected institution.
The Program has been restructurated into a master's degree in public policy at Woodrow Wilson School of Public and International Affairs, Princeton University.
Selected scholars for the Academic Year:
Cohort 4 2006-2007
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Cohort 3 2005-2006
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Cohort 2 2004-2005
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Cohort 1 2003-2004
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| Programmes de partenariat | ||||
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Présentation
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La loi du 17 juin 1998, dit que le bizutage est un délit, l'article 225-16-1 prévoit des sanctions pénales de 6 mois de prison, ainsi que des amendes de 7500 euros, l'amende et la peine de prison étant doublées si la victime est mineure ou vulnérable, le texte de loi stipule "qu'il est interdit de la part d'une personne à amener autrui, contre son gré ou non, à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées au milieu scolaire et éducatif." Bons nombres de bizutages, se sont mal terminés, les étudiants ou personnes victimes de bizutage, ne voulant plus retourner à l'université ou grande école. Ils connaissent pour pas mal d'entres eux, des réactions dépressives, doivent voir des psychiatres ou psychologues, car les personnes perdent leurs repéres et abandonnent souvent leurs études et sont victimes d' effets traumatisants. Il faut encourager les victimes à déposer plainte contre le bizutage et surtout en parler. Il ne faut surtout pas rester sur un sentiment d'échec. Les bizuts doivent impérativement refuser de passer des épreuves stupides, dégradantes, dangeureuses, violentes et de se soumettre aux humiliations etc..... Le Ministère de l'Education Nationale a mis en service avec un numéro de téléphone azur "SOS VIOLENCE". Vous êtes désormais protégés contre le "bizutage", les "usinages", la loi du silence c'est finie !!!!
Le bozutage c'est quoi ? (selon wikipédia)
En France, la définition donnée du bizutage, provenant de l'article 14 de la loi du 17 juin 1998, est :
« Le fait pour une personne, d'amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations, ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif. »
Europe
France
On nommait jadis bizutage un certain nombre de rites, qui en sont parfois arrivés aux limites de la brimade, voire du racket (« taxe » des 3/2 par les 5/2 en taupe dans les années 60).
La pratique du bizutage sous cette forme, en raison de ses abus, a fini par être officiellement interdite sous le ministère de Ségolène Royal. Le Code pénal français définit le bizutage comme un ensemble d'actes humiliants ou dégradants en milieu scolaire (Livre II, titre II, Chapitre V, Section 3 bis, Article 225-16-1). Il est puni de six mois de prison et 7 500 euros d'amende.
On continue cependant à désigner sous ce nom un certain nombre de « cérémonies d'accueil » ou « journées d'intégration » des jeunes promotions, se voulant aujourd'hui une tendance plus humoristique et se donnant juste pour but de dissuader lesdits nouveaux d'attraper la « grosse tête » du fait de leur admission, et créer de fait un esprit de cohésion entre membres d'une même promotion.
Certains établissements, comme par exemple l'École des mines de Nancy, avaient aboli le bizutage-brimade dès 1957, et l'avaient remplacé par une série d'« exploits » que les nouveaux devaient accomplir pour prouver leur esprit débrouillard ou farceur (faire sonner à minuit les cloches de la cathédrale, par exemple).
Amériques
L'une des traditions annuelles les plus célèbres est le Ditch day du California Institute of Technology (Caltech), ainsi dire un bizutage inversé : les anciens quittent le campus pendant vingt-quatre heures, et les nouveaux disposent de ce laps de temps (mais se sont souvent préparés pendant des mois) pour « piéger » leurs chambres par tous les moyens possibles et imaginables (on en vit parfois certaines transformées en piscines, ou leurs portes murées de façon totalement indécelable). Il appartient aux anciens, guidés eux-mêmes par les enseignements anciens de leurs aînés, de prévenir ces pièges ou à défaut, au moyen de leur seule sagacité, de les déjouer.
Les controverses autour du bizutage
Le bizutage, pratique sociale répandue et ritualisée, a donné lieu à une multitude d’analyse, parfois très divergentes. Ainsi, certains psychologues parlent de traumatismes, de régression infantile et bestiale, de défoulement collectif. D’autres, comme Michael Houseman, ont mis en avant le rôle social du bizutage, qui établit les nouvelles hiérarchies à l’intérieur de l’école et entre l’école et l’extérieur. Certains voient dans le bizutage un moyen pour le groupe de se protéger et/ou de se constituer. D’autres voient dans le bizutage un rite d’initiation, de passage, au terme duquel le nouvel arrivant acquiert le statut de membre de la communauté étudiante. Ainsi selon l’interlocuteur le bizutage peut-être un rituel, certes un peu bizarre, mais néanmoins indispensable pour éviter l’anomie et l’effritement de la société, alors que pour d’autres c’est un fléau à combattre absolument.
Le bizutage: un rite de passage?
rite de passage Arnold Van Gennep
Le bizutage peut être assimilé à un rite de passage dans la mesure où il permet, croient les bizutés et les bizuteurs, d'accéder à un nouveau statut et de faire partie d'un groupe. On le retrouve selon les mêmes règles dans des établissements différents à des époques différentes. La première phase est celle de la séparation, de la coupure des attaches. Dans les cas les plus clairs, le futur initié n'a plus ni nom, ni passé, ni droits. Il est réduit à l'état de chose. Son apparence physique change, il porte une parure imposée, souvent ridicule, comme par exemple la blouse grise chez les gadzarts. Il doit perdre tout signe extérieur distinctif rappelant son ancien statut et sa personnalité. Cette négation est renforcée par la perte de patronyme. Le nouveau est affecté d'un sobriquet dévalorisant, voire d'un numéro. Ensuite, succède à cette phase une période décisive, celle du rite de marge, de la vie marginale. Elle permet la " mise à plat " des personnalités et l'apprentissage de la culture propre à l'école, de ses coutumes et de son langage. Cette prise en main est le plus souvent brutale et sans appel. Les anciens créent un climat de panique, mettent en place une mise en scène impressionnante, multiplient les insultes et les punitions. Calqué sur une symbolique militaire, le dressage va tenter de fondre chaque individu dans le groupe et ne lui laisser comme alternative que la soumission ou l'exclusion. Enfin, survient la sortie de l’initié, son agrégation au groupe. Elle est le plus souvent symbolisée par une fête générale. Anciens et nouveaux sont alors sur un pied d'égalité. L'administration y participe généralement. Ce rituel permet l’intégration des nouveaux au groupe.
M. Segalen, dans Rites et rituels contemporains (1998), complète ce point de vue. Pour lui, dans les bizutages comme dans les rites d’initiation africains, le rituel vise à façonner un homme nouveau. Il constitue un groupe de pairs, une communauté soudée. Le bizutage permet au groupe de sélectionner et de reconnaître les plus aptes, il teste l’endurance physique et psychologique des nouveaux. Ainsi, le bizutage est bénéfique ; pour l’administration, car il met en place une communauté d’élèves avec laquelle elle pourra dialoguer, mais aussi pour la société car elle met en place des solidarités intermédiaires entre les individus et l’Etat et évitent une trop grande individuation.
Ces arguments sont souvent repris par les bizuteurs. Ceux-ci, surtout quand le bizutage existe depuis longtemps, défendent le sens de cette manifestation, ainsi que les valeurs et les traditions qu’il perpétue. Pour eux le bizutage crée une communauté fraternelle (ainsi le mot d’ordre du bizutage au Gadzarts est la Frat’ss, ou la fraternité) et il perpétue l’esprit de l’école. Ceux-ci mettent aussi l’accent sur les relations chaleureuses entre étudiants qu’il crée, ce qui permet de compenser un esprit de compétition trop vif.
Les différences entre bizutage et rite d'initiation:
Les adversaires des explications anthropologique du bizutage font remarquer les nombreuses différences importantes entre les rites d’initiation des sociétés pré-modernes et les bizutages modernes. Tout d’abord, dans le déroulement : ce ne sont pas des adultes qui donnent l’initiation aux jeunes mais des jeunes qui forcent des plus jeunes à leur obéir. Dans les cérémonies traditionnelles le but est de transmettre une mythologie, des enseignements, ce qui n’est souvent pas le cas dans le bizutage. De plus, le bizutage ne fait pas passer l’enfant au statut d’adulte. Le nouveau obtient seulement un statut transitoire d’étudiant. La différence est que nous sommes aujourd’hui dans des sociétés de l’écrit, ou le vrai rite de passage est l’examen. Le bizutage ressemblerait donc plus à un simulacre d’initiation, à une cérémonie qui n’aurait pas, loin de là, le sens et l’importance d’un rite de passage. Le bizutage serait donc, au sens de ses détracteurs, rien d’autre que ce qu’il semble être à première vue, c'est-à-dire une humiliation publique.